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Dès le début
septembre parait un article du comité de
l'Aviron cadurcien qui exprime sa joie de voir
que tous les joueurs lui sont restés fidèles.
Mais un article du 12 octobre signé
Espanon signale des errements
après la récente défaite
de l'Aviron Cadurcien par le C.A. Périgourdin.
"Les joueurs n'écoutent pas les conseils
du capitaine, crient sur le terrain."
Joueurs cités au cours de
la saison 1928/1929 dans les convocations : Alazard,
Bénatre, Bibe, Bach, Barbet, Bourthoumieux,
Bertin, Besombes, Bousquet, Bris, Combrouse, Cerro,
Crassar, Cagnac, Chapou, Dujols, Delgal, Desprat,
Delpech, Dols, Desturel, Fourastié, Frescaline,
Fabre, Iché, Jantal, Jambert, Gaillard,
Gaston, Galou, Gipoulou, Labro, Lagrive, Marmiesse,
Meynard, Mirassou, Meulet, Marty, Malique, Malapeyre,
Mussanes, Massip, Marcilhac, Olivier, Rollès,
Rigal, Rocher, Sors, Soulacroup, Serre, Vidal,
Vernet.
1929/1930
Dès le début de septembre,
le Comité publie le calendrier amical de
la saison où figure des clubs importants
: Villeneuve, Montauban, Brive, Agen, Red Star,
Rodez, Figeac, ...
Le premier entraînement est
dirigé par Jean Bernatas,
l'excellent joueur, la révélation
de la saison dernière de l'U.S. Montalbanaise.
Le premier match amical
contre Agen, vainqueur par 11 à
3 déclenche un article signé "l'ancien"
dans lequel il malmène joueurs et dirigeants
: "il est indigne écrit-il pour l'A.C.
de présenter une équipe avec des
maillots bariolés. La partie était
un champ de foire où chaque joueur parlait,
criait, ... Messieurs les dirigeants, termine-t-il
prenez votre rôle au sérieux, et
vous les joueurs, provez-vous que vous n'avez
pas seulement le maillot sur la peau, mais dans
la peau ! ..."
Dame ! l'ancien n'y va pas par quatre
chemins et ne s'embarrasse pas d'euphémismes
de salon ! ...
La
deuxième partie amicale contre Villefranche,
gagnée par l'A.C. (21 à 5) réveille
un nouveau chroniqueur : " l'oeil des tribunes"
qui, à l'opposé de "l'ancien" clame
sa joie de cette victoire : "mais, poursuit-il,
le public a boudé. Le prix des places :
3 francs pour les tribunes, 2 francs pour les
entrées générales, était-il
trop cher ? Le match en voulait pourtant la peine,
et puis, partout hier, les prix sont bien supérieurs
: 4 et 3 Fr."
Le premier match officiel
à Toulouse, le 24 novembre 1929,
entraîne la défaite de Cahors (11
à 8) contre le Gallia. Au deuxième,
toujours à Toulouse, le 1er décembre,
l'A.C. est également battu par 17 à
0 par le F.C.T.
Mais les difficultés créent
toujours de nouveaux dévouements, des gestes
d'auto défense : "Aviron réveille-toi"
crie un chroniqueur qui signe "de Latouche".
Quelques jours après,
le 22 décembre, l'A.C. se réveille,
en battant, en championnat, Croix-Daurade, par
13 à 0.
Les deux premières défaites
éliminent l'A.C. dans la poursuite de la
compétition officielle. Mais il reste un
match à jouer à Cahors contre T.C.
Marengo, ce coriace adversaire qui à l'époque,
employait beaucoup de moyens ... pour vaincre.
Les communiqués restent muets
sur les résultats de cette partie. La saison
officielle est terminée et nous ne sommes
qu'au 19 janvier 1930. Quelques matchs amicaux
pourtant intéressants mais qui n'attirent
pas la foule, se poursuivent.
Enfin
une bonne nouvelle ! Organisation du championnat
du Lot. "la saison officielle, dit le
communiqué, se termine en général
très tôt. Les matchs amicaux n'intéressent
pas les supporteurs. Pour redonner un regain d'intérêt
au rugby, il est utile d'organiser un challenge
lotois. Le premier match aura lieu à Cahors
le 2 mars contre St Céré."
Le comité ne donne pas le
résultat de cette partie challenge que
l'amour du clocher - pour ne pas dire plus - devait
détruire rapidement.
Il est à constater que cette
saison 1929/1930 n'a pas été brillante.
Le motif principal en est cette constante obligation
de rencontrer en championnat, toujours des équipes
toulousaines.
Nous nous rappelons ces combats
épiques, pour ne pas dire ces batailles
de rues qu'étaient devenus tous les matchs
de championnat de tous ces clubs toulousains ...
des barrières ... Aussi peut-on trouver
des excuses à des joueurs qui peut être
moins armés que les Ludo, Hormières
et autres Bonneville du temps passé, ne
jouaient plus avec tous leurs moyens.
Nous avons relevé des diverses
convocations du comité les noms des joueurs
ci-après : Arthur, Alibert, Besombes,
Bertin, Bousquet, Bibe, Bernatas, Barat, Bris,
Bénatre, Billières, Buffaut, Bach,
Chapou, Cambon, Combrouze, Cénac, Cluzel,
Couderc, Charles, Desprats, Dujols, Dheilles,
Destruel, Delpech, Escalié, Dupouy, Dols,
Estournel, Heilles, Garrigues, Galou, Gomez, Gipoulou,
Jambert, Jantou, Justy, Gaillard, Lécussan,
Lagrive, Labro, Laveyssière, Lamothe, Marty,
Meuquet, Meynard, Marcilhac, Massip, Masson, Pax,
Pons, Peyrille, Rigal, Rosset, Rollès,
Rigaudie, Rousserac, Seilhan, Soulage, Sabathié,
Serre, Soulacroup, Vidal, Vican, Veysset. |
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